ACTUALITÉ SCIENTIFIQUE
ET INNOVATION DE L'ÉTS
Le goût de l’international - Par : patrick labelle,

Le goût de l’international


patrick labelle
patrick labelle Profil de l'auteur(e)
Patrick Labelle est étudiant en génie de la construction à l’ÉTS et a participé à la mission internationale Chine 2017. Il travaille aussi pour la firme BHPconseils, qui se spécialise dans les infrastructures municipales.

Depuis 2012, une cinquantaine d’étudiants ont participé à Mission interÉTS et voyagé dans différents pays où l’ÉTS entretient des liens avec des industries et des universités. Cette année, la mission se déroulait en Chine; c’est donc Shanghai, Xi’an et Beijing que les étudiants de la cohorte 2017 ont eu la chance de visiter.

Les impressions des participants

La première chose qui a sauté aux yeux des étudiants est la démesure de ce pays en forte croissance depuis une vingtaine d’années. En effet, la plus petite des trois villes visitées comptait plus de huit millions d’habitants. Toutes les universités visitées ont en commun un campus isolé de la ville. La culture chinoise de l’éducation ressemble beaucoup à celle des universités anglaises. Certaines universités offrent des programmes bilingues français-mandarin, auxquels des étudiants français participent déjà.

En entreprise, le modèle de la Silicon Valley a pu être observé en de nombreux endroits. Il faut dire que la croissance de la technologie couplée au boom économique chinois entraîne la création de centaines d’entreprises qui adoptent la dynamique des bureaux à aire ouverte et des espaces sans séparations physiques.

Les étudiants ont remarqué la relation qu’entretient la population avec la propriété publique. À Shanghai, un parc est l’endroit où les personnes âgées font du tai-chi, où les gens vont courir et où ils passent leur temps libre à flâner. Rien à voir avec le modèle nord-américain où l’on cherche à s’isoler le plus possible dans les lieux publics.

La Chine est une destination de choix pour les stages à l’international

 

L’accès à l’information est assez ardu. Malgré son aspect moderne, cette société orientée vers le futur reste un régime totalitaire où la liberté d’expression est bafouée. Les étudiants ont été informés par l’ambassade du Canada en Chine que le risque que les échanges par cellulaire sur l’application WeChat (l’équivalent de WhatsApp) soient interceptés et analysés était très élevé. Dans le métro, les étudiants ont dû faire vérifier leur sac aux rayons X à toutes les entrées.

Ces quelques derniers points rigides qui caractérisent la Chine sont tout de même contrebalancés par toute son effervescence. On souhaite à tous les étudiants qu’ils aient la chance d’aller travailler en Chine, cet eldorado du 21e siècle où les opportunités sont nombreuses dans un marché en plein essor.

Ce que l’aventure nous a apporté

Être allé de l’autre côté de la terre pour prendre conscience de l’étendue de notre société mondialisée aura été plus qu’enrichissant. En effet, savoir que beaucoup de biens que nous consommons proviennent de pays éloignés ou bien encore que certaines sociétés fonctionnent différemment est une chose, mais le vivre et l’observer sur place en est une toute autre.

Scène de Chine prise lors d’un voyage international des étudiants de l’ÉTS

 

La mission offerte par l’ÉTS a pour but premier de donner une première expérience de l’international, en supposant que cette expérience ne sera pas la dernière. Les étudiants des années précédentes s’entendent à l’unanimité pour dire que ce but est pleinement atteint.

Notre société travaille plus que jamais dans une réalité mondiale, où les projets ne sont plus limités par les frontières. Les ingénieurs qui seront en mesure d’évoluer dans cette réalité devront être polyvalents et visionnaires. Qu’attendez-vous pour partir?

Les étudiants de l’ÉTS ayant participé à un échange à l’international

 

patrick labelle

Profil de l'auteur(e)

Patrick Labelle est étudiant en génie de la construction à l’ÉTS et a participé à la mission internationale Chine 2017. Il travaille aussi pour la firme BHPconseils, qui se spécialise dans les infrastructures municipales.

Programme : Génie de la construction 

Profil de l'auteur(e)


commentaires

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *